Scène rennaise #2
« Laï laï laï laï laï laï » disait Enrico Macias dans Les filles de mon pays, ce qui n’a jamais conduit aucun groupe à adopter ce nom.
« Popopopop » disait Joey Starr dans Seine Saint Denis, et là, si.
Pourtant les rennais de Popopopops, qui sont dans l’actualité avec la sortie récente de leur premier album, Swell, ne font pas dans le hip-hop, mais nous livrent un pop/rock ambitieux. L’album est assez riche et diversifié, et dégage à la fois énergie et subtilité. Le son et les arrangements sont particulièrement travaillés, à l’image des harmonies vocales sur ce My mind is old qui ouvre l’album, accompagnées de quelques notes de clavier et d’une guitare un peu funk.
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Ca y est, après l’EP 
Ca va fait vingt ans que Clarika poursuit son petit bonhomme de chemin à l’écart du buzz médiatique, écrivant des chansons parfois drôles, parfois tristes, sur un ton faussement naïf. Découverte en 1993 par François Hadji-Lazaro, chanteur des Garçons Bouchers et de Pigalle, elle livre avec une certaine régularité un album tous les quatre ans. Si vous vous souvenez un petit peu de vos tables de multiplications, vous en aurez déduit que son sixième album est pour maintenant… Et effectivement, fidèle au rendez-vous, Clarika nous livre « La tournure des choses », dont j’ai retenu le titre plein de tendresse « Et même si ».