Florent Marchet – De justesse

Je me posais déjà la question en 2013, je me la pose toujours : mais pourquoi Florent Marchet n’a-t-il jamais connu un succès à la hauteur d’un Benjamin Biolay, alors que le talent du Berruyer n’a rien à envier à celui du Caladois? Et surtout, qu’est-ce qu’un Berruyer et un Caladois?

Si Garden Party n’est peut-être pas le meilleur album de Florent Marchet (on lui préférera Courchevel par exemple), c’est le premier depuis longtemps, le chanteur s’étant surtout consacré à la musique à l’image ces dernières années. Et il contient néanmoins quelques très bon titres tels que Comme il est beau (sur les violences conjugales), Loin Montréal (sur le tiraillement entre accomplissement personnel et vie de famille) ou le single De justesse qui ouvre l’album… et conclut cet article :

Florent Marchet – Apollo 21

Florent Marchet fait partie de cette génération des chanteurs français « post-Dominique A » dont la visibilité médiatique est inversement proportionnelle au talent. Bien loin de la notoriété d’un Vincent Delerm, ils sont quelques-un à oeuvrer dans cette catégorie de chanteurs-pas-à-voix aux textes de trentenaires désabusés (parfois un peu bobo) : Arnaud Fleurant-Didier, Albin de la Simone, Bertrand Belin, Matthieu Boogaerts, voire Bertrand Betsch, Joseph d’Anvers ou Alex Beaupain.

Florent Marchet vient d’annoncer la sortie pour janvier de son cinquième opus, un concept-album intersidéral, dont le premier single vient d’être mis en ligne. Intriguant et prometteur… On attend la suite avec curiosité.

Fin janvier, c’est dans quatre mois, ce qui laisse largement le temps à ceux qui découvrent l’existence de Florent Marchet de se plonger dans sa discographie existante en attendant la sortie du nouvel album.

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