The Popopopops – My Mind is old

Scène rennaise #2

« Laï laï laï laï laï laï » disait Enrico Macias dans Les filles de mon pays, ce qui n’a jamais conduit aucun groupe à adopter ce nom.

« Popopopop » disait Joey Starr dans Seine Saint Denis, et là, si.

Pourtant les rennais de Popopopops, qui sont dans l’actualité avec la sortie récente de leur premier album, Swell, ne font pas dans le hip-hop, mais nous livrent un pop/rock ambitieux. L’album est assez riche et diversifié, et dégage à la fois énergie et subtilité. Le son et les arrangements sont particulièrement travaillés, à l’image des harmonies vocales sur ce My mind is old qui ouvre l’album, accompagnées de quelques notes de clavier et d’une guitare un peu funk.

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Low – Just make it stop

low-mimi-300x199Apparu au début des années 90, Low est parfois classé dans le mouvement Slowcore, style dont le groupe serait même le fondateur. Et quasiment le seul représentant, avec peut-être quelques autres comme Codeine, Smog et éventuellement les Red House Painters (que je rangerais plutôt dans le folk). Bref, dire que Low fait du slowcore, c’est un peu dire que Low fait du Low.

Le slowcore est né en pleine vague grunge, comme un contrepied un courant dominant de l’époque : face à la furie des Nirvana, Hole et consorts, Low décida de faire de la musique certes avec de la guitare électrique et de la batterie, mais en jouant très très doucement et très très lentement. On peut trouver ça très très ennuyeux, ou très très beau (c’est également un peu le problème des Red House Painters, désormais Sun Kil Moon, que d’aucuns -dont moi- adorent, alors que d’autres les trouvent plats et soporifiques au plus haut point)

Le noyau dur de Low, originaire de Duluth, Minnesota, est composé de Alan Sparhawk et Mimi Parker, mariés et mormons à la ville. Moins jusqu’auboutiste dans sa démarche qu’à ses débuts, le groupe vient de sortir son dixième album studio, The invisible way. En pré-écoute avant sa sortie, j’avais trouvé qu’un titre de l’album sortait du lot (ou devrais-je dire du Low? Ce que je suis drôle, parfois), et c’est apparemment celui que le groupe a choisi comme single.

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Jacques Higelin – La balade au bord de l’eau

Comme Depeche Mode il y a quelques semaines de cela, Higelin nous livre l’album que l’on n’attendait plus. Moins inspiré pendant une période, le troubadour échevelé renoue à 72 ans avec ses meilleures années, récoltant au passage un ffff de Télérama pour son Beau repaire. Se rapprochant de la fin de sa vie, il y aborde sereinement le passage dans l’au-delà, dans cette très belle Balade au bord de l’eau qui ouvre l’album.

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Fauve – Kané

Ça a commencé avec cette vidéo postée sur le net.

Puis quelques autres, et quelques concerts gratuits et bondés. Depuis, ça affole le microcosme musical indé parisien : tout le monde en parle, au point que même Le Monde en parle. Ça n’a ni label (enfin, maintenant, si) ni disque. C’est un collectif qui se veut ouvert. Ça s’appelle Fauve.

Et c’est à  voir à Mythos à Rennes en avril, notamment.

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Albin de la Simone – Mes épaules

Ce blog n’était à l’origine pas spécialement censé suivre l’actualité musicale, mais celle-ci ayant été assez riche depuis quelques temps, bon nombre des articles récents traitent de morceaux parus en 2013 ou fin 2012, et cela va continuer un peu, car j’ai encore du stock à écouler concernant les sorties intéressantes de ces derniers mois. Fin de la parenthèse…

Albin de la Simone est un homme discret… Notamment sur le plan médiatique. Et c’est un peu dommage car il mérite mieux que cela. Son quatrième album est dans les bacs depuis peu, c’est donc l’occasion d’en parler un peu. L’univers d’Albin de la Simone n’est pas sans rappeler celui de Mathieu Boogaerts, dont il a assuré les claviers, ou pour faire dans les références plus célèbres, on pourrait dire que c’est un peu du Alain (Souchon) chanté par Alain (Chamfort), artistes avec lesquels il a également collaboré en tant que musicien de studio/scène ou comme réalisateur d’albums, au même titre que Vanessa Paradis, Vincent Delerm, Jean-Louis Aubert, Raphaël, Keren Ann, Maxime le Forestier, Arthur H, Jeanne Cherhal… Bref, œuvrant la plupart du temps dans l’ombre d’autres artistes, il sort de temps en temps un album personnel non dénué de charme.

Le dernier en date, Un homme (2013), est probablement le meilleur. Nous en écouterons la première chanson.

Note : Albin de la Simone est au programme de l’édition 2013 du festival rennais Mythos, qui a lieu ce mois-ci.

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Depeche Mode – Broken

Bon point argentEn voilà une bonne nouvelle… Vingt ans que le fan de Depeche Mode que je fus dans les années 80 attendait un digne successeur aux albums de la grande époque : les Black Celebration, Music for the masses, Violator, Songs of faith and devotion… On avait fini par cesser d’y croire, par se dire que l’ère du Depeche Mode créatif et inspiré était révolue à jamais, même si leur précédent opus Sounds of the universe, sans être totalement transcendant, les avait remis sur la pente ascendante, avec notamment l’imparable single Wrong. Et puis vient ce nouvel album, Delta Machine, dans lequel on retrouve un Depeche Mode au meilleur de sa forme. Le son est peut-être moins novateur qu’a l’époque de Black Celebration, où Martin Gore samplait le bruit d’une masse sur un bloc de pierre ou celui d’un objet cliquetant contre les rayons d’une roue de vélo (Blasphemous rumours), mais il garde une vraie identité. Et surtout, l’inspiration et la qualité des compositions sont de retour.

C’est le titre Broken que j’ai choisi comme extrait de ce nouvel album.

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Woodkid – Where I live

Ca y est, après l’EP Iron, le très attendu premier album de Woodkid est sorti… Premières impressions : dans la continuité de l’EP, Golden Age donne une grande impression d’homogénéité, même s’il alterne les envolées lyriques des cuivres de l’Orchestre National de France ponctuées de percussions tribales avec des moments plus intimistes piano-voix. Avantage : la cohérence de l’ensemble, voulu comme un concept-album. Inconvénient : le risque de se répéter.

D’une ambition et d’une grandiloquence assumées par son auteur, cet album laisse en tout cas un ressenti très positif à la première écoute. Reste à voir comment il tiendra sur la durée : vrai grand album, ou poudre aux yeux?

Après Iron, représentant emblématique de la facette lyrique du disque, écoutons avec Where I live la facette intimiste de Woodkid (dont la voix n’est pas sans rappeler Antony and the Johnsons, ce qui tient plutôt du compliment…)

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Bachar Mar-Khalifé – Distance

Bon point argentBachar Mar-Khalifé est le fils de Marcel Khalifé, « compositeur-interprète libanais internationalement reconnu » (sauf de moi…), et frère de Rami Khalifé, également pianiste de jazz et membre de l’intéressant trio Aufgang (en gros, de l’électro jouée sur deux pianos à queue et une batterie), internationalement peu connu (sauf de moi, qui les ai déjà vu deux fois en concert).

Il vient de sortir Who’s Gonna Get the Ball from Behind the Wall of the Garden Today?, album métissé qui fait suite à Oil Slick, et dans lequel on retrouve une version solo de Distance, titre originellement paru dans Oil Slick (2010). C’est la version originale que nous écouterons aujourd’hui.

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Claire Diterzi – Riders on the storm

Sur son nouvel album « Le salon des refusées », la chanteuse française Claire Diterzi nous livre, une fois n’est pas coutume, un titre en anglais. Il s’agit en fait de la reprise du célèbre « Riders on the storm » des Doors. Et c’est assez réussi…

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Claire Diterzi sur MySpace

Clarika – Et même si

Ca va fait vingt ans que Clarika poursuit son petit bonhomme de chemin à l’écart du buzz médiatique, écrivant des chansons parfois drôles, parfois tristes, sur un ton faussement naïf. Découverte en 1993 par François Hadji-Lazaro, chanteur des Garçons Bouchers et de Pigalle, elle livre avec une certaine régularité un album tous les quatre ans. Si vous vous souvenez un petit peu de vos tables de multiplications, vous en aurez déduit que son sixième album est pour maintenant… Et effectivement, fidèle au rendez-vous, Clarika nous livre « La tournure des choses », dont j’ai retenu le titre plein de tendresse « Et même si ».

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Clarika sur MySpace

Site non-officiel de Clarika

My bloody valentine – In another way

Ca faisait vingt ans qu’on l’attendait… En fait, on avait même un peu arrêté de l’attendre, tant Kevin Shields avait évoqué pendant longtemps un nouvel album de My Bloody Valentine sans jamais le livrer… Eh bien ça y est, le groupe mythique, auteur de « Loveless » (1991), l’album de référence du mouvement shoegaze, a fini par récidiver.

Soyons honnêtes, ce nouvel album n’est pas radicalement différent de Loveless, au moins en ce qui concerne les trois premiers titres, donc l’effet de surprise qu’on a pu ressentir à la découverte de l’album précédent est ici un peu éventé (sauf pour ceux qui n’ont jamais entendu Loveless, évidemment). My Bloody Valentine reste néanmoins un OVNI par son mélange de douces vocalises noyées dans un déluge de guitares bruitistes.

Gageons que « M B V » me fera le même effet que « Loveless » : je sais qu’en arrivant à la fin de l’album, j’aurai envie de prendre un Doliprane, et pourtant je l’écouterai quand même…

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L’album est (au moins pour le moment) à l’écoute gratuitement sur la chaîne Youtube de My Bloody Valentine: c’est ici.

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Site officiel

Chapelier Fou – Cyclope et Othello

Chapelier Fou est un violoniste français versé dans la musique électronique, bref, le fils caché de Yann Tiersen et de Björk. En résultent des ritournelles électro-acoustiques au charme certain. Son deuxième album, intitulé Invisible est sorti en 2012. Cyclope & Othello en est extrait.

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En live, le bonhomme est seul sur scène entouré de ses machines. Il joue les parties acoustiques (violon, guitare…) et au besoin les enregistre à la volée pour pouvoir passer ensuite à un autre instrument (la qualité sonore de cette vidéo n’est pas très bonne, il est donc préférable d’écouter le titre en utilisant les liens ci-dessus pour des conditions optimales d’écoute)

Rone – King of Batoofam

Petit coup de projecteur sur la sensation française du moment dans le petit monde de la musique électronique: Rone, dont le deuxième album « Tohu bohu » vient de sortir sur l’excellent label hexagonal Infiné.

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Saez – Chatillon sur Seine

Décidément, Damien Saez n’arrête pas… Il nous avait déjà fait le coup du triple album en 2008 avec Varsovie – L’Alhambra – Paris dont l’album Paris, également vendu séparément, recélait plus d’une chanson du genre qui prend aux tripes. Après quelques autres productions sorties dans l’intervalle, Saez a remis ça en septembre dernier avec un nouveau triple opus: Messina, et ce n’est pas fini, puisqu’il annonce encore un autre album pour décembre…

D’aucuns pourront objecter son timbre un peu nasillard, ou ses révoltes parfois adolescentes, mais quand même, il y a un talent certain chez ce garçon. Ce n’est pas William Sheller qui me contredira, lui qui a aidé Damien Saez à trouver un label lorsque celui-ci débutait.

Difficile de choisir un titre du triple album Les échoués – Sur les quais – Messine que constitue Messina… C’est bon, mais aussi varié : alors que le rock domine dans « Sur les quais », « Messine » repose sur un orchestre symphonique. Trois albums, trois styles… Mais comme il faut bien choisir, j’ai fini par retenir le titre qui clôture le triple album, « Châtillon sur Seine », une sorte de « Mistral gagnant » en version Léo Ferré, dont j’ai découvert a posteriori que c’était également le préféré de Saez lui-même comme il l’expliquait dans une interview sur France Inter.

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Si cela vous a plu, mais qu’un triple album c’est long, je vous recommande en vrac les chansons « A nos amours », « Les fils d’Artaud », « Ma petite couturière » ou encore « Les meurtrières »…

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Godspeed You! Black Emperor – We drift like worried fire

Après avoir livré une composition personnelle dans le post précédent, retour à des productions plus officielles…

Après 10 ans de silence discographique, le collectif post-rock Montréalais revient avec un nouvel album intitulé « Allelujah ! Don’t Bend ! Ascend ! ».

Première constatation : ils n’ont perdu leur goût ni pour les points d’exclamation (même s’ils restent devancés par le groupe « !!! ») ni pour les titres improbables (leur discographie est parsemée de morceaux tels que « Lift Yr. Skinny Fists, Like Antennas to Heaven… », « Edgyswingsetacid », « ‘Attention…Mon Ami…Fa-Lala-Lala-La-La…’ [55-St. Laurent] » ou encore « BBF3 »)

A part cela, on retrouve les GodSpeed plus ou moins comme on les avait laissés : toujours de longues plages instrumentales, qui commencent par quelques notes et bruitages clairsemés pour se transformer progressivement en un énorme mur de guitares et de violons, et finir dans une apothéose un peu grandiloquente 20 minutes plus tard. C’est comme ça qu’ils sont, les GodSpeed, mais on les aime bien quand même…

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The Cinematic Orchestra – Necrology

The Cinematic Orchestra a sorti un nouvel album et, comme d’habitude, on y trouve de très bonnes choses. Créé en 1999 par un Jason Swinscoe fasciné par les musiques de film (comme en témoigne le nom de son groupe), The Cinematic Orchestra se situe à la croisée des chemins entre jazz, musiques électroniques et B.O. de films. DJ à l’origine, et employé du label Ninja Tune (un des labels de musique électronique les plus intéressants avec Warp), Swinscoe a réalisé son premier album « Motion » en enregistrant des « jam sessions » de musiciens de jazz, puis en découpant, assemblant et mixant des phrases musicales extraites de ces sessions. Le résultat est là, et un extrait de cet album aux sonorités jazz down-tempo trouvera un jour sa place sur ce blog. Après quelques autres parutions, le groupe revient avec « In motion #1 », album acoustique voire orchestral à l’atmosphère plus cinématographique que jamais, composé de plages d’une dizaine de minutes chacune. La première s’intitule « Necrology ».

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Gonzales – Rideaux lunaires

Deuxième sortie notable du moment, le fantasque Jason Beck, alias (Chilly) Gonzales, nous revient avec « Piano Solo II », dont le titre laisse peu de doutes sur le fait qu’il s’agisse de la suite de son album « Piano Solo »…

Après son précédent album de « Rap symphonique », Gonzales revient donc à un format intimiste. Le premier « Piano solo » n’était pas sans rappeler Éric Satie ou Claude Debussy, il en va de même pour le second… C’est un bel et apaisant nouvel album que nous livre l’autoproclamé « génie de la musique », faisant montre une fois de plus de la diversité de son talent, passant sans difficulté de rappeur à compositeur classique…

Nous écouterons aujourd’hui « Rideaux lunaires », extrait de ce nouvel album.

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Get well soon – Courage, Tiger!

Après le nouvel album de Dead Can Dance qui, même s’il n’est pas leur meilleur, s’avère tout à fait honorable (on peut toujours craindre le pire quand un groupe fait son comeback après 17 ans d’absence discographique…), trois autres sorties d’albums sont à noter en cette rentrée.

Nous commencerons par le moins connu, à savoir le groupe « Get well soon » mené par l’Allemand Konstantin Gropper. Il s’agit du troisième album de cette formation, initialement un projet solo auquel sont venus se greffer divers musiciens : quand on fait une pop/folk symphonique et qu’on commence à faire des concerts, à un moment donné il devient difficile de tout faire tout seul sur scène…

Le parcours et la musique de Konstantin Gropper ne sont pas sans rappeler le britannique Neil Hannon et son projet « The Divine Comedy« , ou à moindre titre l’américain Sufjan Stevens. « Get well soon » peut sembler parfois un peu emphatique, mais c’est aussi cela qui fait son charme.

Remarqué par la critique dès son premier opus en raison de l’ambition, de l’ampleur et de la maturité de ses productions malgré son relativement jeune âge, Gropper nous livre ces jours-ci « The Scarlet Beast O’Seven Heads ». Nous en écouterons aujourd’hui le titre « Courage, Tiger! »

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Gotye – Somebody that I used to know (suite et fin)

J’avais évoqué dans un précédent article une reprise sur youtube du tube planétaire de Gotye… Des reprises et des parodies de ce titre sur youtube, il y en a eu beaucoup, tube planétaire oblige. Gotye vient de boucler la boucle en postant lui-même sur youtube un remix de « Somebody that I used to know » intégralement réalisé à partir des diverses reprises et parodies de sa chanson postées par les internautes. Je trouve la démarche assez sympa, tout comme le résultat, d’ailleurs :

Piers Faccini – Three times betrayed

Piers Faccini est un Anglais de père italien qui vit en France, dans les Cévennes. D’influence majoritairement folk, son dernier album « My wilderness » (2011) se veut plus cosmopolite, à l’image de « Three times betrayed », qui clôture le disque et dont les arrangements ne sont pas sans évoquer des influences africaines : on pense notamment au blues touareg des Tinariwen.

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